Podcast: Plus de changements CIT dans Lada polonaise

Outre les questions liées, entre autres, à l’exonération pour la classe moyenne ou à la déduction des cotisations, les entrepreneurs qui se conforment à la nouvelle réglementation ont de nombreux doutes, principalement liés à l’IRC. Cela s’applique, entre autres, à l’impôt minimum sur les sociétés à faible marge et à la fiscalité des fusions ou scissions de sociétés. Il existe également de nouvelles réglementations sur les zones économiques spéciales (ZES) et la zone d’investissement polonaise, qui visaient à boucler le système, mais se sont avérées inexactes.

À propos des expériences des contribuables après les premiers mois d’application du règlement et de ce qui peut y être changé – dit Maciej Guzekconseiller fiscal et associé chez Deloitte.

Selon l’expert, bien que l’intention du ministère des Finances de limiter la possibilité d’une réduction indésirable du législateur en Pologne puisse être comprise, le mécanisme d’imposition minimale peut aggraver certaines industries (par exemple, les groupes de développement, qui en la nature même de leur exploitation peut ne pas être rentable au cours des premières années car elles entraînent des coûts d’investissement élevés). Les dispositions relatives à l’impôt minimum sur le revenu sont entrées en vigueur le 1er janvier 2022, cependant, il est prévu de les modifier, ainsi que le report de leur application.

Une autre question problématique est la réglementation des opérations de réorganisation. Jusqu’à présent, les revenus provenant de fusions ou de scissions d’entreprises étaient traités comme des revenus de quasi-dividendes. Toutefois, une disposition a été ajoutée suggérant que les plus-values ​​de transformation de sociétés entrent dans la catégorie des plus-values ​​autres que les dividendes. Selon Maciej Guzek, ces réglementations doivent être affinées.

Les réglementations concernant les soi-disant « Dividendes cachés » – elles nécessiteraient également des modifications pour être utilisées dans la pratique (bien qu’elles aient été adoptées, leur entrée en vigueur a été reportée au 1er janvier 2023). Selon l’annonce, le ministère veut s’éloigner de ces réglementations.

De plus, fin juin 2022, un projet de modification de la loi sur l’impôt sur les sociétés a été publié – il prévoit plusieurs modifications dont nous avons discuté dans le podcast (alors sur la base d’informations antérieures présentées par le ministère des Finances).

Certaines d’entre elles concernent l’impôt minimum. Il s’agit d’augmenter le seuil de rentabilité de 1 % à 2 %, ce qui signifie qu’un plus grand nombre d’entités peuvent être assujetties à l’impôt minimum. La réglementation prévoit cependant certaines facilités, par exemple celles relatives aux entreprises ayant recours à l’affacturage. Le nouveau règlement prévoit également la possibilité pour le contribuable de choisir la méthode de calcul de la base de calcul des recettes ou les coûts dits passifs.

Outre les modifications apportées à l’impôt minimum, il convient également de prêter attention aux modifications qui améliorent le fonctionnement de l’IRC estonien et à une série d’assouplissements dans la réglementation concernant la holding polonaise, qui visent à rendre l’instrument plus accessible. Toutefois, la modification proposée ne prévoit pas de règles plus précises sur les processus de réorganisation.

Henri Jordan

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