Le gouvernement a créé le Secrétariat de la politique publique anti-corruption – Metro Ecuador

Le président Guillermo Lasso a signé le décret exécutif 412, qu’il a créé Secrétariat anti-corruption et a nommé son chef Luis Verdesotto. Par ailleurs, le gouvernement assure avoir élaboré une stratégie avec l’appui des organisations internationales.

Ce secrétariat sera chargé de coordonner, gérer, suivre et évaluer la mise en œuvre des politiques d’intégrité publique et de lutte contre la corruption. Il s’est vu confier dix pouvoirs, dont celui de concevoir un système national d’intégrité publique et de lutte contre la corruption dans le secteur public, ainsi que d’examiner les compétences de chacune des fonctions de l’État.

Verdesoto aura 100 jours pour soumettre son plan de travail une fois le décret signé. Le budget de ce secrétariat n’a pas encore été fixé, mais Lasso a indiqué qu’il serait payé par le ministère des Finances. « La chose la plus précieuse est de percevoir les impôts de ceux qui les évitent toujours en Équateur, et il y en a beaucoup. Nous devons travailler pour faire le plus dur », a déclaré Lasso de la Chambre jaune, où il a signé le décret.

Ce n’est pas la première fois qu’un secrétariat anti-corruption est mis en place. L’ancien président Lenin Moreno a créé la Commission internationale contre la corruption pour soutenir les institutions étatiques chargées de signaler, de détecter et d’enquêter sur la corruption, mais cela n’a pas fonctionné et a été aboli en mai 2020.

Verdesoto est né en 1955. Il a travaillé comme professeur d’université et expert en développement localdécentralisation et politiques locales. Il a un diplôme en philosophie de l’Université catholique pontificale de l’Équateur. Il est titulaire d’une maîtrise en sociologie de l’Université Pontificale Catholique du Pérou. Et il est médecin Etudes politiques par l’Ecole Hautes Etudes en Sciences Sociales de France.

En outre, de 1979 à 1981, il a été conseiller auprès de Jaime Roldos, le premier président de la démocratie équatorienne récemment rouverte. Il a fait le premier analyse électorale de l’Equateur à la Faculté latino-américaine des sciences sociales (Flacso) et a été chercheur invité à la Faculté des sciences sociales d’Amérique latine Université York, Canada.

Il a été nommé en 2018 conseiller permanent Conseil national électoral (CNE), un poste qu’il devrait occuper au moins jusqu’en 2021, selon Code de la démocratieLe Conseil renouvelle partiellement sa composition tous les trois ans.

Alaire Boivin

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