Gustavo Beliz explique à quoi ressemble un projet de médias sociaux

Des réseaux pour le bien commun est le programme du Conseil économique et social, né après l’adhésion de la République argentine à la Pacte d’information et de démocratieen juin 2021.

Cela ne veut pas dire ni une tentative de régulation des réseaux sociaux ni une tentative de violation de la liberté d’expression, encore moins subordonnée à une quelconque loi constitutionnelle. Il a développé des activités publiques avec plusieurs acteurs de la vie civique et son plan de travail se caractérise par une pluralité d’acteurs et de voix. La revendication de toute autre interprétation est quelque chose de loin de la vérité ce que nous faisons sérieux et professionnalisme.

Les travaux du CES – menés sur la base du Conseil du CIPPEC et dirigés par l’une des conseillères, Marita Carball, membre de l’Académie des sciences morales et politiques -, visent à aborder de nombreuses questions de citoyenneté à l’ère d’Internet et de qualité de débat public et respecte la liberté d’expression. Le programme fonctionne sur quatre piliers fondamentaux :

  • Connaissance approfondie du scénario numérique actuel.
  • Construire un large consensus sur les meilleures pratiques sur Internet.
  • Établir des accords et des engagements entre plusieurs secteurs.
  • Conseils de spécialistes nationaux et internationaux.

Le gouvernement veut approfondir les consignes sur les réseaux sociaux

Six initiatives ont été lancées en 2021 :

  1. conformité Pacte d’information et de démocratie, une initiative soutenue par la France et l’Allemagne sur la base d’un rapport complet préparé par Reporters sans frontières en collaboration avec dix organisations indépendantes de la société civile. Les États signataires – dont l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l’Espagne, l’Italie, la Belgique, la Norvège, l’Autriche, le Canada, le Chili et le Costa Rica – prennent la responsabilité d’œuvrer pour assurer fiabilité des informations diffusion sur Internet et exécution la liberté d’opinion et d’expression, toujours selon des critères l’autorégulation et la littératie numérique.
  2. forum international « Réseautage : canulars et discours de haine comme menace pour la coexistence démocratique ». La réunion s’est déroulée en présence de Krisztina Stump, membre de la Commission européenne ; Naïma Moutchou, représentante française ; Ulrich Kelber, haut-commissaire allemand à la protection des données et à la liberté d’information ; Luis Felipe López Calva, directeur régional du PNUD ; et Christophe Deloire, président du Forum Information et Démocratie. Des représentants d’entreprises numériques – Facebook et Google – de la communauté universitaire – Martin Becerra, Olga Cavalli, Mario Riorda – et des législateurs du gouvernement et de l’opposition, ainsi que des juges, ont également participé.
  3. Ouvrir des forums de citoyenneté en période de congestion des réseaux et de l’information, des rencontres, qui ont eu lieu en octobre et novembre 2021, dans 5 régions du pays : nord, centre, sud et Buenos Aires. L’objectif était de restaurer une perspective large, fédérale et pluraliste, de soutenir et « Large accord sur les meilleures pratiques sur Internet ». Tout au long du processus, des représentants de plus de 57 universités nationalespublique et privée; une 25 associations civiques.
  4. Large consensus sur les bonnes pratiques sur Internet, un document de consensus proposant des initiatives pour responsabilité partagée créer un environnement numérique respectueux qui renforce les valeurs de liberté, de tolérance et de coexistence démocratique. L’accord comprend une engagement volontaire toutes les parties qui le signent. Il est écrit de Conseil Economique et Social en collaboration avec le CIPPEC à partir des résultats du forum.
  5. Panel transnational d’experts en citoyenneté numérique. Il s’agit d’une initiative permanente au sein du Conseil économique et social de la République argentine. Votre objectif est faire des recommendations sur la base de preuves de l’adoption de politiques publiques permettant la construction d’un environnement numérique respectueux ; développer la recherche qui augmentent la connaissance des questions les plus importantes dans le domaine de la communication dans l’environnement numérique; évaluer le degré de respect par les acteurs de l’écosystème numérique du pays des principes du Pacte international sur l’information et la démocratie. Tous ses membres ont part au caractère à l’honneurils sont issus d’horizons académiques variés et de parcours professionnels reconnus appelés par le CES en fonction de leurs connaissances et de leur parcours.
  6. Etude nationale sur l’impact des réseaux sociaux. Ceci est la première étude de personnage intégral une nationalequi combine des techniques quantitatif une qualitatif, afin de mesurer l’impact des réseaux sociaux sur la population argentine. Il est mis en œuvre par une équipe de chercheurs indépendants qui chercheront à approfondir leur compréhension de la façon dont l’utilisation des réseaux sociaux affecte la vie humaine dans une perspective multidimensionnelle.

Le Conseil économique et social est un environnement approprié pour promouvoir des mécanismes de débat éclairé et pluraliste, qui implique une participation multisectorielle. Pour cette raison, l’ensemble du processus inclura des exemples de dialogue ouvert, d’interaction avec des acteurs pluralistes et demandera l’implication des citoyens en général intéressés par le sujet. Le dialogue suppose la bonne foi et un esprit constructif. C’est la voie de plusieurs des actions que nous annonçons aujourd’hui.

Secrétaire du Bureau des affaires stratégiques

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Alaire Boivin

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